Lectures de mai
29 juil. 2022Coucou,
Je sais ... J'ai beaucoup de retard ! Je profite des vacances d'été pour rattraper mon retard.
Alors au mois de mai, voici mes lectures :
- la trilogie de Philip Pullman : A la croisée des mondes
Cela faisait longtemps que je voulais me plonger dans cette trilogie à succès.
Le premier tome se déroule dans un "univers semblable au nôtre mais différent en bien des points". Ici la hiérarchie ecclésiastique domine, les daemons (des animaux totems inséparables de leur humain) existent... Nous suivons Lyra, jeune fille élevée comme une orpheline dans un collège d'Oxford. Elle va se lancer dans une mystérieuse disparition d'enfants et dans un grand mystère : celui de la Poussière...
Dans le deuxième tome, on découvre la communication entre des mondes parallèles. On découvre aussi un deuxième personnage : Will. Les deux enfants s'aident mutuellement dans leurs quêtes.
Dans le dernier tome, la Poussière livre de nouveaux secrets. Lyra et Will voyagent jusqu'au pays des Morts pour découvrir la vérité...
C'est un superbe roman initiatique : Lyra apprend de ses erreurs et finit par faire des choix responsables. Mais son chemin est pavé de plusieurs épreuves… Chaque page regorge d'originalité : des ours qui parlent, des sorcières, des anges, des daemons…
J'adore cette dernière idée : le daemon. Pendant toute la lecture, je me suis interrogée sur l'apparence que pourrait prendre le mien. C'est un réel reflet de l'âme du personnage qui est dévoilé au lecteur. Les descriptions des personnages (à travers leur daemon mais pas seulement) en font des personnages fascinants. Il y a une multitude de personnages secondaires auxquels je me suis attachée : Lorek, Lee Scoresby, Mary Malone...
J'ai hâte de mon plonger dans la suite : "la trilogie de la poussière".
Il y a aussi une série crée par Philip Pullman sur BBC one qui me fait bien envie : "His Dark materials". Elle paraît mieux que le film sorti en 2 007.
17/20
"Tel est le devoir des gens âgés, dit le Bibliothécaire. Se faire du souci pour les jeunes. Et le devoir des jeunes est de railler l’inquiétude des vieux."
- Le premier jour du reste de ma vie
"Rodolphe. Tu voulais être surpris, tu vas l'être : je pars."
Sur ces mots, Marie tourne la page d'un mariage malheureux et embarque sur la croisière des solitaires.
L'auteur raconte l'histoire de 3 femmes différentes en tout point. Elles sont toutes à un carrefour de leur vie. Mais le fait de vivre une même expérience (être confiné sur un bateau) les rapproche. Au fil des pages, on tisse des liens avec ces personnages féminins.
"Croyez moi, l'amour peut frapper à tout âge, partout. Même quand on ne l'attend pas. Il serait dommage de lui tourner le dos. Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux"
Comme avec tous les Grimaldi, je me suis sentie BIEN en le lisant. Cette histoire de femmes, d'amitié est rafraîchissante. Son écriture est fluide, agréable et pleine d'humour.
Petit clin d'œil
Grâce aux livres, je me suis replongée dans la playlist de JJ. Goldman. Et ça aussi, cela fait du bien.
18/20
- Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi
Notre corps parle. Encore faut-il savoir l'entendre...
Cet ouvrage nous apprend à ne plus voir la maladie comme le fruit d'un hasard. C'est un message de notre être intérieur, un indicateur du besoin de changement.
C'est un livre très intéressant ; il amène à réfléchir sur soi, sur nos souffrances, sur notre responsabilité à changer.
Je conseille ce livre mais peut être pas en entier. Les explications sont parfois assez techniques, j'avoue avoir coupé plusieurs passages. Pour moi, il est plutôt à consulter pour trouver quel dysfonctionnement à déclencher ces douleurs.
Petit clin d'oeil
Suite à la lecture de ce livre, j'ai contacté l'auteur ... qui m'a répondu ! Il m'a mis sur plusieurs pistes de recherches pour des douleurs.
14/20
'Notre mode de vie actuel, l'omniprésence et le potentat des médias, le piège du matérialisme, l'accélération permanente de nos quotidiens nous ont peu à peu conduit à confondre vie et existence, vie et agitation, vie et frénésie. Cela s'est fait avec notre consentement implicite, voire même à notre demande. Toujours plus, toujours plus vite, voilà notre slogan, notre leitmotiv, mais pour faire quoi ? Pour se réveiller un jour, quel que soit l'âge, malade ou déprimé et faisant le triste constat d'être passé à côté de soi-même, à côté de sa vie ?
Notre société, notre éducation et aussi une certaine facilité, nous ont conduits à rechercher la satisfaction de nos désirs sur et vers l'extérieur. Nous apprenons donc à gérer, maîtriser, dominer, posséder ou communiquer avec cet extérieur. Cette course à l'échalote nous éloigne chaque jour un peu plus de nous-mêmes et nous vide de notre propre substance. Seules la mort ou la maladie nous ramènent, par obligation et par force, face à nous-mêmes. A ce moment-là, le désarroi est grand.'




